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Merci à tous
d'avoir suivi notre histoire et pour certain d'y avoir participé.
Il pensait ne pas en avoir.
Il pensait que c'était trop tard.
Il pensait qu'il était tranquille.
Mais c'est sans compter sur les machinations de sa future femme !
Pour diverses raisons, les témoins de Julien n'ont pu s'occuper de son enterrement de vie de garçon mais il était hors de question pour moi de le laisser passer au travers alors, il y a un mois
de cela j'ai contacté ses potes.
Le délai était un peu court mais j'ai réussi à en rassembler 5 pour ce week-end.
Malheureusement 2 d'entre eux n'ont pu se joindre à la fête mais peu importe.
Tout commence samedi à 13h30, où je récupère Charles à la gare.
Charles était au lycée au Pays-Bas avec Julien.
Après avoir un peu tourné dans Toulouse, direction l'aéroport pour y récupérer Paul et Guillaume.
Paul a connu Julien aux Etats-Unis.
Guillaume est le copain de Sandra qui était à l'école de Savignac avec Julien.
Munis de ces 3 parisiens, je me dirige vers un magasin spécialisé dans les costumes et accessoires de fête.
Les garçons choisissent pour Julien un coostume de lapin rose (normalement pour femme) et pour eux des cornes de diablotins.
Je les ramène à la maison pour mieux préparer un plan d'attaque pour l'organsation de ce week-end car autant vous le dire tout de suite, ce week-end relève beaucoup de l'improvisation.
Ils décident d'aller cueillire Julien à son café.
Le but du jeu est d'entrer, de s'installer à une table et de lui faire la surprise lorsqu'il viendrait prendre leur commande.
Nous sommes arrivés vers 17h30.
Je passe devant.
Mon homme tout heureux de me voir me fait quelques bises en préparant ses commandes pour les clients en place.
Charles entre (les cornes de diables sur la tête) sans se faire voir et s'installe à une table.
Guillaume fait de même.
Julien ne remarque rien.
J'avais pourtant un sourire très marqué lié à une envie de rire quasi incontrôlable.
Paul entre à son tour (lui aussi avec les cornes sur la tête) mais à ce moment là Julien se retourne pour apporter une commande à une table.
Il éclate de joie un grand sourire sur les lèvres et remarque à leur tour Charles et Guillaume.
C'est le début du jeu.
Après les embrassades de rigueur, les garçons lui présente son costume.
Je vous laisse imaginer la tête de mon homme !
Il l'enfile un peu rétissant mais bon joueur et le premier de ses gages consiste à prendre une commande et à servir dans cette tenue.
Je vous laisse maintenant imaginer la tête des clients, des salariés et des commerçants qui connaissent maintenant bien mon chéri !
Puis il le font passer dehors, derrière sa machine à glaces.
Ce fut difficile pour lui de devoir abandonner son café un samedi mais je suis restée pour prendre la relève en regardant mon lapinou partir.
Il se trouve que ce samedi là il y avait pas mal d'EVG et EVJF.
A un moment mon lapinou et ses petits diables se sont installés à un bar proche du café crème non loin d'un autre groupe d'EVG et j'ai entendu crier : "Le lapin, le lapin, le lapin..." puis
(moins drôle) : "Le lapin il a pas d'organes, le lapin il a pas d'organes..."
Vers 20h, ils sont revenus au café pour que Julien finalise la fermeture.
Ils étaient déjà dans un bel état !
Le soir ils avaient rendez-vous dans un restaurant/boîte installé non loin de chez nous : le Latino
Palace.
Ambiance brésilienne et lieu prisé pour les EVG/EVJF.
Ils se sont apparemment bien amusé là-bas aussi.
Un des gages de Julien était de récupérer 5 traces de rouge à lèvres sur la figure.
Il en est revenu couvert.
Puis notre lapinou a voulu bouger en centre ville.
Ils sont donc revenu vers 2/3h du mat' chercher les clés de la voiture (me réveillant au passage).
Je n'étais pas très rassurée à l'idée de les voir partir en voiture même s'ils n'allaient pas loin mais de toute façon je n'aurais pas pu les en empêcher alors...
Ils sont partir après avoir vociféré sous nos fenêtres.
- Je demande pardon au passage à nos gentils voisins qui n'ont pas bronchés -
Ils sont allés à la Bodega prendre encore quelques verres puis on décider d'aller dans une boîte située non loin de là.
Sauf que pour y aller ils ont choisi de passer par le parc du Capitole et que dans ce petit parc, il y a un plan d'eau avec fontaine.
Ce n'est pas vraiment la peine que je vous fasse un dessin...
Au lieu d'aller en boîte il ont fini dans l'eau qui était apparemment bien chaude grâce au beau temps des deux derniers jours.
Un lapin dans l'eau ça devait valoir le coup d'oeil !
Les garçons ont eux eu la bonne idée d'y aller en caleçon.
Sauf Charles ! qui y a sacrifié son portable ! oups !
Ils sont revenus se sécher à la maison et on terminé la soirée ici.
Ils ne parlaient pas, ils hurlaient : "UNE BIEEEEEEREEEEEEEEEEEE !"
Ils m'ont donc re-reveillée et ma demande de baisser le volume est restée lettre morte...
Peu importe mon chéri s'est endormi le sourire au lèvre en me redisant à quel point il était heureux de cette surprise.
Ce matin, reveil à midi.
Je suis allée chercher pain et croissants avec Paul et Guillaume qui ont eux optés pour du steack !
Nous avons déjeuné dans le jardin de la grand-mère de Julien chez qui les garçons dormaient.
Puis mon chéri a renfilé sa tenue de lapin car une chasse était organisée !
PAINTBALL !!!!!!!!!!!!!!!
Une cible : un lapin rose !
Qui s'est d'ailleurs transformé en lapin jaune car fort heureusement pour mon homme le paintball avait une tenue de lapin plus appropriée car elle recouvre tous les membres et est rembourée.
Malheureusement pour mon homme, Charles est chasseur et comme c'était sa première session paintball il a oublié que la règle de base est pas de tir à moins de 5 mètres de la cible.
Il l'a shooté 5 fois à 1mètre de distance.
Résultat : 4 équimoses dans le dos et 1 sur l'arrière du mollet gauche.
Les 3 mousquetaires s'en sont allés mais Julien garde le sourire aux lèvres après avoir passé un super week-end en leur compagnie.
Et de toutes façon, on les retrouve dans 13 jours !!!!!!!!!!!!!
Pour les photos, pas de jaloux, vous les verrez en même temps que celles de mon EVJF.
Vu l'activité profesionnelle de Julien, nous tenions à faire un contrat de mariage afin de me protéger contre les dettes qu'il pourrait contracter et inversement.
Nous en avons parlé à son notaire de famille en décembre lors de la création de son entreprise et à cette époque ce dernier nous avait dit que c'était une bonne chose et qu'il nous offrirait ses
honoraires (ce que font beaucoup de notaires de famille).
Ce dernier est basé à Pau (là où vit le père de Julien) et devait nous recontacter lors de son prochain passage professionnel sur Toulouse afin que nous en parlions un peu plus ensemble.
Le temps passe, Julien et son père lui rappellent à plusieurs reprise ce qui avait été dit... no news.
Je commence à me renseigner sur les différents types de contrats de mariage et à priori j'opte pour celui de la séparation de biens.
Les mois défilent, quand nous parvenons à le joindre il nous dit qu'il nous rappelle au plus vite... sans succès.
Fin avril, avant de partir au Maroc pendant un mois, le père de Julien l'appelle pour d'autres affaires et lui demande expressement de nous recontacter au plus vite concernant notre contrat de
mariage.
Nous faisons de même de notre côté.
Fin mai, la fumée me monte au nez et je demande à Julien de ne pas le lâcher avant d'avoir un rendez-vous pour parler de ce (fichu) contrat de mariage :
- valider que nous optons pour la bonne option,
- savoir les conséquences que la séparation de biens impliquent
- et le signer le cas échéant.
Rendez-vous est afin pris (je vous passe les détails) sur Pau le lundi 4 juin à 10h30.
Je pose ma 1/2 journée au boulot, nous partons pour Pau (2h de voiture).
Temps de pluie, visibilité très réduite, nous arriverons en retard donc j'appelle pour prévenir et là, la personne me dit qu'elle n'a pas mon état civil donc qu'elle n'a pas préparé le contrat et
me demande si nous pouvons passer plutôt dans l'après-midi. Je lui réponds courtoise mais un peu indignée que nous sommes en route et qu'il est hors de question de passer dans l'après-midi vu que
nous devons rentrer sur Toulouse une fois le contrat signé.
Pour vous expliquer un peu le contexte, il ne me manquait plus que le contrat de mariage pour envoyer mon dossier à la mairie de Marsas ; la mairie devant avoir reçu le contrat au plus tard 15
jours avant le mariage. Il fallait donc qu'elle le reçoive avant vendredi.
Imaginez mon stress ...
Nous arrivons fatigués et
énervés au cabinet du notaire et là on nous demande de patienter.
Au bout de 5 mn je demande à Julien d'aller voir la secrétaire (car si ça avait été moi j'aurai fait un scandale !) pour expliquer que nous ne pouvions pas trop patienter car nous avons 2h de
route retour à faire, que nous avions rendez-vous à 10h30, que nous sommes arrivés à 10h45 et que la personne devait nous faire passer en priorité.
Moins d'une minute après, le notaire sort de son bureau, vient nous saluer, nous fait entrer dans son bureau et après trois échanges de cordialité, je lui demande si le choix du contrat qui
est le notre est bon - ce à quoi il répond par la positive - et lui demande de nous exposer les tenants et aboutissants du fameux contrat. A peine commence-t-il à nous les exposer que son
téléphone portable sonne.
Il sort du bureau, en revient 2 ou 3 mn plus tard (j'ai cru que j'allais lui bondir dessu) et nous fait signer le contrat manu militari sans finir ses explications.
Je passe dessus parce que nous étions pressé et qu'il me semblait avoir lu tout ce que je devais savoir dessus mais j'aurais aimé que ce soit lui qui nous l'explique.
Au passage, nous n'avons même pas lu le contrat que nous avons signé....(no comment)
Il nous remercie en nous demandant la somme de 387€ (ou quelque chose comme ça).
Julien l'interpelle en lui rappelant qu'il nous avait dit qu'il ne devait pas nous faire payer ses honoraires et celui réponds en disant que depuis peu les notaires n'avaient plus le droit de
faire ce genre de choses, blablabla...
Je vous passe les détails une fois encore.
J'ai cru que j'allais pleurer en faisant le chèque car nous n'avons choisi ce notaire que parce qu'il connait bien la famille de Julien et qu'il devait nous faire cette faveur (et il le
savait).
Sans ça nous en aurions contacté un sur Toulouse et ça aurait été plus vite.
Je n'aurai stressé à l'idée de ne pouvoir me marier à la date prévu avec tout ce que cela impliqueet nous n'aurions pas fait 4h de route aller-retour avec les frais que ça occasionne
(essence+péage).
Dans la voiture j'avais les larmes aux yeux.
Julien été furieux.
Je ne vous raconte même pas le retour.
Ce qui est sûr c'est que nous ne passerons plus par ce notaire pour des affaires nous concernant.
Son capital sympathie est réduit à zéro entre cet épisode et d'autres liés à la création d'entreprise de Julien.
Nous avons l'impression de nous être fait avoir, d'ailleurs c'est le cas.
Mais nous étions pris à la gorge par rapport aux délais à remplir vis à vis de la mairie.
Sinon nous aurions quitté son cabinet manu militari pour faire la procédure avec un autre.
Aujourd'hui j'ai appelé la mairie de Marsas pour me rassurer.
Ils ont tout bien reçu et nous pourrons bien nous marier le 23 juin (ouf !).
Et la personne au téléphone ajoute "il ne fallait pas vous presser comme ça, j'avais juste besoin des certificats médicaux pour la publication des bancs !"
...
Hier ma mère est allée cherche ma robe chez Complicité et en a profité pour m'acheter
les compléments qui manquaient à ma tenue.
Mais chut ! pas un mot !
Rendez-vous le 23 juin...
Mais pas les nôtres !
Celles de Tom et Ludivine qui se sont unis le 2 juin.
Tom est un de mes amis rencontré en DUT à Bordeaux.
Quand à Ludivine, je vous en ai déjà parlé...
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